Pédagogie vibratoire en temps de crise


La bataille, bien qu'elle paraisse à l'extérieur est d'abord à l'intérieur de nous, de manière souvent inconsciente. C'est un peu la fable amérindienne des deux loups. Quel loup choisissons-nous de nourrir ?

La voici :


« Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe chez les gens et lui dit :


Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous:


L’un est le Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, l’infériorité, le mensonge, la fierté, la supériorité, et l’égo.


L’autre est le Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. »


Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père :

Lequel des deux loups gagne ?

Le vieux Cherokee répondit simplement :  Celui que tu nourris. »


Nous ressentons deux types d'émotions: l'amour et la peur avec tous les sentiments qui en découlent.


En pleine crise planétaire due à l'épidémie du Coronavirus Covid-19, l'humanité s'invite à la réflexion - en même temps qu'à l'écoute de ses émotions - pendant que la planète est endormie, enfermée, « en guerre » mais en paix. A la fois confinés et bousculés nous adaptons nos activités au contexte en même temps que nos consciences s'éveillent au rêve d'un nouveau monde et se questionnent pour redéfinir les contours d'une société plus harmonieuse, respectueuse et heureuse, telle est l'injonction de l'humanité.


Comment faire pour changer le monde alors que nous semblons être à la périphérie de nous-mêmes comme exilés dans l’âge du Kali Yuga ? L’effondrement peut-il être une porte pour l’abondance de chacun ? Peut-on continuer à faire semblant que ce système (homme comme prédateur et pollueur) fonctionne ?


Que puis-je moi-même changer dans ma vie pour contribuer à ce changement ? Mode de consommation, monnaies alternatives, changement d’emploi, de secteur, nouvelles façons d’agir au quotidien, d'éduquer nos enfants, cela suffira t-il ? Notre génération verra t-elle ce changement ? Est-il possible de trouver des moyens pour évoluer plus rapidement ? Autant de questions qu'il est bon de se poser en phase de réaction à la crise. Se faisant, quelle posture adopter lorsque tant de questions nous assaillent et s'évanouissent au fil de nos vies bousculées ?


Nous nous posons ces questions comme un appel à l'aide, telle une bouteille jetée à la mer en croisant les doigts. Et si les solutions n'étaient pas à chercher à l'extérieur de nous-mêmes ? Considérons que le problème est plutôt notre réaction face au problème. Nous pouvons observer et modeler notre monde intérieur pour vouloir le projeter consciemment à l'extérieur, le plus bel exemple étant les plus jeunes générations développant si facilement leur monde intérieur dans leurs jeux.


Si la matière est un sous-produit de l’esprit comme le pensait les anciens, pourrions-nous réhabiliter notre pouvoir ?

Nous pourrions dire que le mental est semblable au flot de pensées tandis que l’intuition est une sorte de fulgurance - "élévation" - de conscience, une conscience paisible de l’instant présent. Si nous devons calmer notre mental, la méditation dont les effets bénéfiques ne sont plus à démontrer est le bon outil : elle nous entraîne à observer le flux de nos pensées tel un train qui passe afin d'éclaircir l'esprit. Cela demande de l’entraînement d'accepter d'observer ses pensées sans s'y arrêter. Faisons une analogie avec un verre d’eau boueuse dont les sédiments seraient nos pensées. Lorsque celles-ci diminuent jusqu’à s’évanouir, les sédiments se déposent au fond du verre devenant ainsi plus limpide. Dès lors, l’esprit s'apaise : on se rend compte que nos propres émotions ne sont pas réelles le mental générant lui-même ses pensées névrotiques, pas l’esprit, la conscience, l'intuition, dont la véritable nature est calme, claire et posée. C'est l'état qu'il nous faudrait atteindre pour peut-être réhabiliter notre pouvoir.


Face à nous-mêmes, soit nous nous entêtons à faire sur-fonctionner le mental et nourrissons la peur en nous sentant victimes considérant que le monde s’engloutit, soit nous écoutons plus fort notre conscience et réalisons que nous sommes puissants et que nous pouvons changer ce monde. Nous avons oublié notre force créatrice tant nous nous sommes attachés à trop écouter notre mental. "Ce n'est pas parce qu'on est heureux que l'on chante, c'est parce qu'on chante qu'on est heureux". Créateur de bonheur. Nous avons laissé tomber notre cerveau droit et nous sommes laissés engloutis par notre mental régnant, schématiquement, dans notre cerveau gauche.


Dans la culture orientale, une crise est une opportunité de renaître dans une nouvelle harmonie. Elle est l'occasion qui permet d'agir depuis notre conscience intérieure pour nous autoriser à plus de sagesse, pour oser, collectivement et en conscience, dire non à tout ce qui ne rentre pas en résonance avec une humanité heureuse.

Tout est information et tout est vibration.

La pensée ainsi maîtrisée - ou plutôt libérée - de ses névroses contiendrait-elle le pouvoir de révéler notre vraie nature susceptible d'engendrer une certaine libération de l'humanité ? Deepak Chopra, médecin et écrivain indoaméricain, a popularisé la médecine quantique en 1989, avec la publication de son best-seller Le Corps Quantique. Sa théorie : notre corps est parcouru de flux d’informations et d’énergie, régis par la mécanique quantique, qu’il est possible de contrôler. Les symptômes sont alors l’expression d’un déséquilibre dans ces communications énergétiques.

Comprenons surtout que tout être vivant est relié par les vibrations qu'il émet, de l'amour à la haine, à différents niveaux de fréquence, les plus bas constituant les énergies de peur, génératrices de stress oxydatif et de déclenchement de maladies. Des déséquilibres que l’être humain peut lui-même corriger avec la seule force de son énergie (conscience). Difficile de comprendre le mécanisme réellement à l’œuvre tant on parle d'une énergie invisible à notre réalité dimensionnelle. Si nous sommes une conscience vivant une expérience humaine, la science quantique rend possible l'idée qu'elle serait multidimensionnelle, ici en troisième dimension dans notre corps de chair, ailleurs et pourtant là, dans un corps éthérique, émotionnel, divin. Le mental verrouillerait en quelque sorte l'accès à la conscience de notre pouvoir multidimensionnel. Peut-être que si cette porte sautait, nous (re)gagnerions immédiatement notre pouvoir.


En attendant (et en y travaillant !) que cela se produise, Vadim Zeland, physicien quantique russe, nous apprend, dans son best-seller Transurfing (2010), qu'il nous est possible de "créer nous-mêmes la réalité que nous souhaitons et que nous aimons". Il nous faudrait comprendre les codes de cette science vibratoire pour réaliser une transformation concrète. Difficile de résumer cet ouvrage ici tant la physique quantique utilise un langage dédié.


Pour faire une analogie avec la fable du loup que nous nourrissons, nous pourrions dire que nos pensées son créatrices et répondent à certaines lois de l'univers.

Voici ici quelques observations quantiques issus de l'ouvrage de Zeland:


- "Si, activement, vous ne voulez pas de quelque chose, celle-ci arrive dans votre vie" ;

- "Pour solutionner vos problèmes, mettez-vous en location" (posture de l'observateur) ;

- "A recevoir et retransmettre l'énergie positive (ou négative), vous créez votre propre paradis (ou enfer)" ;

- "Mécontentement et condamnation retourneront toujours les forces d'équilibrage contre vous" ;

- "L'amour inconditionnel est de l'admiration sans droit de possession et sans vénération" ;

- "Des relations de dépendance créent des excès énergétiques" ;

- "Libérez-vous du besoin d'affirmer votre supériorité" ;

- "Faire des efforts pour cacher ses défauts produit l'effet inverse" ;

- "Pour ne pas se sentir coupable, il suffit de se permettre d'être soi-même" ;

- "Ne surmontez pas les obstacles, réduisez leur importance" ;

- "Soyez attentif sans vous inquiéter" ;

- "Les découvertes tout à fait innovantes proviennent de secteurs non réalisés" ;

- "Les phrases spontanées peuvent être perçues comme des instructions à partir desquelles vous pouvez agir" ;

- "Si vous êtes obligés de vous convaincre de quelque chose, cela signifie que votre conscience / âme vous dit non" ;

- "Déplacez le centre de gravité du contrôle vers l'observation".


Enclenchons ce changement individuel réflexif pour le vibrer à un niveau collectif et le projeter dans la matière. Choisissons l'amour plutôt que la peur :


"C’est la joie,

la paix,

l’amour,

l’espoir,

la sérénité,

l’humilité,

la gentillesse,

la bienveillance,

l’empathie,

la générosité,

la vérité,

la compassion

et la foi".

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