Voyage en Sepanie - 6: la voie quantique de la spiritualité

Mis à jour : mai 16

Bien que baptisée, ma foi demeure dans ce que j'expérimente en interprétant moi-même le sens et en faisant confiance à mon intuition. Ayant étudié l'ethnologie des religions à l'université, celles-ci constituaient pour moi différentes versions d'un même message. Si la religion était la boussole reliant l’Homme à Dieu, j’allais tracer ma propre voie sacrée. Non pour rencontrer une divinité mais pour éventuellement trouver la mienne qui accompagnerait ma place dans l’Univers. Je décidai de suivre mon pilote intérieur me criant chaque jour de l’écouter plus fort.


Le mental est semblable au flot de pensées tandis que l’intuition est une sorte d’élévation de conscience, une fulgurance paisible de l’instant présent.


J’apporte une oreille attentive à mes intuitions bien que le mental s'attache vite à reprendre son trône dans la conscience cherchant à donner une explication plausible à la dimension dans laquelle nous évoluons. Je dissocie bien les deux car je perçois distinctement la différence. Je perçois notamment cela en méditation. Le mental est semblable au flot de pensées tandis que l’intuition est une sorte d’élévation de conscience, une fulgurance paisible de l’instant présent qui se situerait, physiquement, dans le cœur, pour ma part.




Je réalisais que la conscience n'était pas le cerveau, ni le corps qui n'est qu'une interface. Elle est l'énergie vitale qui m'anime. Si je suis physiquement à mon bureau en train d'écrire ces lignes, je ressens ma conscience dans toute la pièce et au-delà. Nous nous disons conscients mais j'ai souvent l'impression d'être en réalité endormie n'ayant qu'une perception de la conscience elle-même altérée par le mental qui m' enferme dans des boucles infinies dirigeant ma vie, ici, dans cette dimension où nous évoluons. Si nous arrivions à fixer notre conscience dans l'instant présent, notre perception du monde deviendrait réellement consciente, déchirant le voile de notre réalité altérée. Pouvoir retrouvé. En explorant ce nouveau chemin, je découvris que ma spiritualité était avant tout vibratoire.



Lorsque les pensées diminuent jusqu’à s’évanouir, les sédiments se déposent au fond du verre devenant plus clair.

Faisons une analogie avec un verre d’eau boueuse dont les sédiments sont nos pensées. Le premier objectif de la méditation réside dans l'observation de nos pensées tel un train que notre regard suit sans s'arrêter sur les wagons. Cela demande de l’entraînement d'accepter d'observer ses pensées sans s'y arrêter. Lorsque les pensées diminuent jusqu’à s’évanouir, les sédiments se déposent au fond du verre devenant plus clair. Dès lors, l’esprit s'apaise : on se rend compte que nos propres émotions ne sont pas réelles le mental générant lui-même ses pensées névrotiques, pas l’esprit dont la véritable nature est calme, claire et posée.


Alors est-il possible que le mental nous rendent malades ? Lorsque j’empruntai sa route, je compris vite qu’il était judicieux de le tromper avec de bons mots choisis par exemple. Modifier positivement ses pensées négatives était déjà une bonne option. En faisant taire mon mental, je laissais apparaître ma conscience que je découvris bien plus puissante, sachante et multi-dimensionnelle.

La neuropsychiatre Mona Lisa Schulz (2007) démontre que nos symptômes sont des intuitions qui peuvent nous sauver la vie. Il nous faudrait donc pouvoir décoder ces symptômes pour bâtir une vie plus heureuse et plus saine.



La matière étant une forme condensée d’énergie, par extension la médecine quantique ne considère plus le corps comme un simple assemblage d’organes à traiter, mais bien comme un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière (des photons) qui échangent en permanence des informations.

La médecine quantique s’appuie sur l’étude des champs énergétiques et des particules subatomiques pour identifier l’origine de nos problèmes de santé. Elle vise à réveiller les pouvoirs d’autoguérison du corps humain.

Cette approche s’appuie sur la physique quantique et les travaux sur la nature de la lumière d’Albert Einstein, le premier à décrire le comportement des atomes et des particules subatomiques. La physique quantique suppose que les ondes magnétiques sont des photons.

Les expériences du biologiste ­Alexander Gurwitsch dans les années 1920 sur les plantules d’oignons montrent l’importance du rayonnement ultraviolet pour la croissance cellulaire. Les travaux du biophysicien Fritz-Albert Popp, dans les années 1970, mettent en évidence que les cellules humaines émettent elles aussi des « biophotons », qui s’organisent en champs énergétiques et véhiculent des informations. Ces résultats déterminants signent les débuts de la médecine quantique.

La matière étant une forme condensée d’énergie, par extension la médecine quantique ne considère plus le corps comme un simple assemblage d’organes à traiter, mais bien comme un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière (des photons) qui échangent en permanence des informations. La médecine quantique se place parmi les médecines énergétiques utilisant une approche holistique à la fois préventive et curative. C’est une médecine informationnelle qui porte son attention sur l’intelligence du corps et de l’énergie qui l’anime.


Alors quel rapport avec la spiritualité ? Il me semble qu'une réponse est à trouver dans l'énergie multidimensionnelle incarnée dans nos personnages humains. La beauté de cette découverte est que l'énergie peut être science et spiritualité à la fois.


Tout est information et tout est vibration.



On a tendance à séparer la matière de la spiritualité mais il se peut qu'elle se situe elle-même dans la matière et au-delà si elle est l'information manifestée qui me connecte à l'univers. C'est d'ailleurs ce qu'il se passe en méditation: nous trouvons l'information à l'intérieur de nous-mêmes, constamment en fluctuation avec l'univers. En physique quantique, ces fluctuations d'énergie sont infinies (voir longueur de Planck).


Nous vivons dans un champs d'électrons magnétiques infini contenant des informations avec lesquelles nous sommes en constante communication. Il faut comprendre que l'énergie est là présente dans plus de 99 % de notre espace, les moins de 1 % restants étant la matière elle-même, celle que l'on voit, comme les touches de mon clavier à cet instant. Alors, si cet espace "vide" est plein d'énergie, nous sommes bien en connexion avec quelque chose sans qu'on puisse s'en apercevoir. Si tout est énergie, tout est alors connecté, êtres humains, animaux et végétaux.


Ces citations de quelques uns des plus grands physiciens prennent alors tout leur sens:


" Aucun point n'est plus important que celui-ci: l'espace vide n'est pas vide. Il est le siège de la physique la plus violente" (John Wheeler).


" L'espace n'est pas vide. Il est plein...L'univers n'est pas séparé de cette mer cosmique d'énergie" (David Bohm).


"Les objets physiques ne sont pas dans l'espace. De ce point de vue, le concept d'espace perd toute signification" (Albert Einstein).


Les russes ont étudié l'impact de l'information vibratoire des plantes et ont découvert qu'une plante malade impactait la santé d'une congénère située dans la même pièce, bien que séparée par une vitre. Idem lorsqu'un être humain envoie des pensées vers des aliments. Cette découverte, que la communauté essenienne dans laquelle Jésus a vu le jour, était connue (et pratiquée) il y a plus de 2000 ans. Contiendrai t-elle un pouvoir qui engendrerait une certaine libération de l'humanité ? Autre débat. Mais débat néanmoins capital dans la gestion de notre santé, notamment. Spirituellement (et donc scientifiquement), je comprends que tout être vivant est relié par les vibrations qu'il émet, de l'amour à la haine, à différents niveaux de fréquence, les plus bas étant les énergies de peur, génératrices de stress oxydatif et de déclenchement de maladies.


Refuser d'avoir peur permet de se protéger de ce risque. Il est certain que décompter le nombre de morts d'une épidémie tous les jours ne va pas dans le bon sens et nous éloigne des hautes fréquences vibratoires d'amour, l'information reçue et émise ayant un impact certain sur le champs d'information auquel nous sommes tous connectés, de par le monde.


Contrairement à la médecine allopathique qui cherche l’origine de la maladie dans un dysfonctionnement biologique, la médecine quantique scrute avant tout les ruptures d’informations qui pourraient être à l’origine des symptômes, puis cherche les solutions pour rééquilibrer l’organisme. C'est Deepak Chopra, médecin et écrivain indoaméricain, qui a inventé et popularisé le terme en 1989, avec la publication de son best-seller Le Corps quantique. Sa théorie : notre corps est parcouru de flux d’informations et d’énergie, régis par la mécanique quantique, qu’il est possible de contrôler.


Comment fonctionne alors cette thérapie quantique ? Le praticien va entrer en communication avec le champ informationnel de l’individu dont il va lui-même recevoir l’énergie. Il est un relais qui va permettre au message porteur de la guérison de trouver son chemin. Pour lui « tout est information et tout est vibration ». Les symptômes sont alors l’expression d’un déséquilibre dans ces communications. Des déséquilibres que l’être humain peut lui-même corriger avec la seule force de son énergie. Difficile de comprendre le mécanisme réellement à l’œuvre dans ces séances tant on parle d'une énergie invisible à notre dimension. Certaines personnes savaient se servir de cette énergie multidimensionnelle.


Je vois un énergéticien « magnétiseur » lorsque j'en ressens le besoin. Aux premiers instants de la maladie, il m’était difficile de sortir du lit le matin tant je ressentais une fatigue écrasante. En quelques séances, j’ai pu m’alléger et me réveiller aisément. A chaque fois que je ressors de ces séances, je me sens plus légère, physiquement et moralement. Des vibrations parcourent mon corps pendant les 10 minutes suivant la fin de séance.


Toute thérapie dite alternative a besoin de caution scientifique. Quand on est malade et que la médecine allopathique ne fait que palier aux douleurs, on cherche toutes les possibilités nous permettant de reprendre de l’énergie. Dans ces conditions, la seule caution qui vaille est la mienne, celle d'une patiente qui fait ses propres choix de voie de guérison, libre de choisir son traitement.

Le choix spirituel en est assurément un. Pour ma part, il réside à la fois dans l'insoumission au monde extérieur en adoptant une posture d'observatrice et surtout en tournant mon regard vers l'intérieur et en acceptant la multidimentionnalité de mon être. Ce faisant, j'y ai trouvé un univers bien plus grand permettant à la conscience de s' élargir en se détachant de son personnage et en y trouvant des ressources régénératrices (quantiques ? divines ?).




Au fur et à mesure que j'avançais sur mon chemin, je me renforçais car l'effort que je mettais à vivre dans l'instant présent devînt un état d'être de plus en plus facile et libérateur des pensées névrotiques. Si ma spiritualité était multidimensionnelle et donc vibratoire, elle se définissait par la liberté de conscience à être dans l'instant présent, non en "me foutant" de tout mais en regardant l'expérience du personnage que j'incarnais d'un peu plus haut. Je lâchais enfin prise sur les incertitudes de l'avenir et mon état s'améliorait en même temps que ma conscience s'expandait.


Il faisait beau en Sepanie et il me semblai que mon pas dansait. Je venais de découvrir qu'elle constituait une dimension à part entière de mon univers et qu'elle me permettait d'avancer sereinement sur ses chemins qui devenaient miens. Je portais une couronne de lumière et un oiseau bleu attira mon attention. Il déposa une clé dans ma main et resta sur mon épaule un instant. J'étais enfin chez moi.

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